samedi 7 août 2010

Far breton

Une recette facile et toujours appréciée:
250g de farine
1l de lait
175g de beurre
175g de sucre
6 oeufs
un petit verre de rhum
des pruneaux à volonté


Mettre les pruneaux à gonfler la veille dans le rhum.
Faire chauffer le lait. Y faire fondre le beurre et le sucre. Laisser refroidir.
Dans une terrine, battre les oeufs. Incorporer la farine. Verser le lait. Ajouter les pruneaux.
Beurrer un plat allant au four. Verser la pâte et cuire 45 mns à four chaud.

vendredi 6 août 2010

Images d'Ecosse (3)

les moutons qui sont partout.....
une vache Highland et son propriétaire?
les vaches sont souvent avec leurs petits
des cochons élevés en plein-air
un bébé grenouille

"...Etre dans la disponibilité et la curiosité, mais surtout dans l’attention au maximum dans chaque instant. C’est aussi d’être suffisamment poreux aux autres. Et de continuer à s’émerveiller. Il suffit de regarder la nature très attentivement pour constater que ce qui se passe là est inouï. Le miracle de la vie est permanent. Grâce à l’attention dans l’instant, il faut et on peut se dire chaque jour que la vie est merveilleuse et incroyable : on ne peut qu’être humble et en état de joie devant cela." Bernard Giraudeau

jeudi 5 août 2010

Images d'Ecosse (2)

- Images d'arbres:
- Images de fleurs:
 bruyère
 
casse-lunettes
 
chardon (symbole de l'Ecosse)
 
chèvrefeuille
 
cigüe?
 
des champs de digitales
 
églantier
 
épervière
 
géranium
 
joncs
 
étendues de lauriers de St Antoine
 
millepertuis
 
des sous-bois de mousses polytric
 
nénuphars
 
orchidées
 
linaigrettes


mercredi 4 août 2010

Images d'Ecosse (1)

Avant de repartir plus vers le sud-est cette fois, il me fallait "développer" les photos de là-haut...
- ciels contrastés:
- landes:
- lochs, torrents, étangs: 
- châteaux: 
@ bientôt avec quelques photos de flore et de faune.




mardi 3 août 2010

La muse

Ravi sois-tu l'Ami, quand la muse t'inspire!
Rappelle-toi quand tu osas t'aventurer
Pas à pas, sur la feuille blanche pour écrire,
Pour traquer le mot et bientôt le capturer.

Pensais-tu ce jour combattre ton amertume,
Nous conter ton bonheur, ta joie ou tes chagrins
Humblement, en écoutant sussurer ta plume,
Elle qui parfois, écrit en alexandrins!

Heureux es-tu quand tu t'inspires du silence...
Tu te laisses capter par le vide et la mort.
Quand  te foudroie l'éclair - brûlante renaissance -
Tu exploses soudain nous livrant un trésor.

N'écoutant plus que ta muse, tu t'abandonnes.
En toi se fracasse une avalanche de mots
Que sur le cahier, vers après vers, tu griffonnes.
Voilà que s'enchantent les plaisirs ou les maux.

Inlassablement, tu distilles ta pensée
Pour extraire une délicieuse liqueur.
Polymnie t'escorte, fidèle fiancée, 
Sur la route escarpée où voyage ton coeur.
(Eoline)